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La mairie de Vierzon déprogramme le spectacle Amazonia de la compagnie Grand Angle pour des raisons politiques. Bourges se propose d’accueillir la pièce.
En septembre 2025, le centre de formation musulman européen de Chateau-Chinon, l’IESH, est dissout suite à deux perquisitions et à la mention de l’établissement dans un rapport sur « l’entrisme islamiste » du ministère de l’intérieur. L’institut conteste les accusations de lien avec l’islam radical et saisit le Conseil d’État.
Le 16 janvier 2026, les murs du planning familial du Bas-Rhin sont la cible d’inscriptions anti-avortement par des militants d’extrême droite. La co-présidente du planning familial 67, Alice Ackermann, affirme que « l’objectif est bien sûr de nous intimider. Mais aussi d’intimider le public que l’on reçoit ici en désinformant et en menaçant. » Elle explique aussi que ce n’est pas la première fois que l’association est victime de dégradations de ses locaux et elle a porté plainte à chaque fois. « À chaque fois, les dépôts de plainte n’ont pas abouti alors même que l’une de ces attaques avait…
La maire d’Alençon exclue quatres associations de défense des droits des personnes exilées ou de solidarité internationale du festival La Fête d’ici et d’ailleurs. La maire motive la décision par le fait que la défense des droits et la lutte contre le racisme est de l’ordre du militantisme. Le collectif qui porte l’évènement annule La fête d’ici et d’ailleurs.
La nouvelle mairie RN annule le prêt de matériel qu’elle avait octroyé à l’association Femmes souveraines pour un festival 15 jours avant l’évènement. Si la mairie ne confirme pas, le premier adjoint au maire évoque des représailles politiques. La présidente de Femmes souveraines était dans la liste candidate opposée de l’édile.
Dans la nuit du 22 au 23 février 2026, le local de l’association Homogène, une association LGBTQIA+ a de nouveau été la cible d’actes de vandalisme homophobe pour la troisième fois en trois mois. Dans un communiqué sur Facebook, la présidente de l’association explique que les agresseurs ont utilisé de la peinture en bombe pour couvrir les affiches, taguer les vitres et les murs du local de « PD » à de multiples reprises. En décembre 2025, des autocollants d’extrême droite identitaire avaient recouvert les affiches de l’association ainsi que des numéros d’urgence. Les tickets affichaient le nom de deux…
Le nouvelle majorité (RN) de Carcassonne retire la subvention et le local municipal de la ligue des droits de l’Homme de l’Aude. Cette décision intervient à la suite du recours en justice de la ldh contre un arrêté anti-mandicité pris par la mairie.
94 entraves recensées à ce jour (19/10/2026)
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Vous n’êtes pas seul !
L’Observatoire collecte et analyse les cas d’atteintes aux libertés dont les associations peuvent être victimes, comme la répression administrative et judiciaire, les restrictions financières, ou les pressions politiques, afin de fournir un panorama détaillé des entraves rencontrées.
Par des rapports, des publications, des événements et des campagnes de communication, l’Observatoire vise à sensibiliser les décideurs politiques, les acteurs associatifs et le grand public aux enjeux des libertés associatives, en mettant en lumière les répercussions concrètes des entraves.
En dialoguant avec les institutions et en produisant des recommandations, l’Observatoire défend la création de cadres légaux et politiques favorables aux associations, pour garantir et étendre leurs libertés fondamentales.
La méthode d’administration de la preuve instituée par l’Observatoire est décrite page 15 du rapport inaugural « une citoyenneté réprimée », elle consiste en trois niveaux d’administration de la preuve.
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Reconnaissance de l’existence de l’attaque par ses auteurs
Reconnaissance explicite par les auteurs de l’attaque. Il s’agit des cas où ceux-ci reconnaissent – parfois publiquement et de façon assumée – avoir voulu restreindre la liberté d’expression civique d’une association ou la sanctionner pour une action ou une prise de parole jugée problématique ou trop critique.
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Preuves attestant du lien entre action associative et décision d’entraves
Documents établissant un lien entre l’action associative et la décision d’entrave. Même sans reconnaissance publique, des éléments matériels (emails internes, procès-verbaux, articles de presse rapportant des propos tenus) permettent d’objectiver la sanction.
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Éléments attestant d’une forte présomption de sanction
Quand les preuves directes manquent, un faisceau d’indices (témoignage de la victime, régularité des attaques, lien temporel entre une expression critique et la sanction) concordants permet de qualifier l’entrave. L’Observatoire n’intègre pas les cas fondés uniquement sur le témoignage associatif, mais retient ceux où les indices contextuels sont suffisamment probants.