177 entraves recensées à ce jour (20/07/2026)
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La maire d’Alençon exclue quatres associations de défense des droits des personnes exilées ou de solidarité internationale du festival La Fête d’ici et d’ailleurs. La maire motive la décision par le fait que la défense des droits et la lutte contre le racisme est de l’ordre du militantisme. Le collectif qui porte l’évènement annule La fête d’ici et d’ailleurs.
La nouvelle mairie RN annule le prêt de matériel qu’elle avait octroyé à l’association Femmes souveraines pour un festival 15 jours avant l’évènement. Si la mairie ne confirme pas, le premier adjoint au maire évoque des représailles politiques. La présidente de Femmes souveraines était dans la liste candidate opposée de l’édile.
Le maire RN de Carcassonne menace de couper les subventions des associations qui participent à une manifestation contre l’extrême droite.
Depuis 2024, les conventions d’attribution de subventions et de prêt de salle de la mairie de Perpignan comportent une clause d’incitation à participer aux cérémonies de commémorations officielles : 8 mai, 14 juillet et 11 novembre. En 2026, le maire juste réélu ajoute le 25 septembre, journée de commémoration des Harkis.
La préfecture interdit le Lyon Antifa Fest sur demande du ministère de l’Intérieur. L’arreté est motivé par des risques de trouble à l’ordre public et de conscience. L’association dépose un référé-liberté. Le tribunal administratif autorise l’évènement.
Dans la nuit du 22 au 23 février 2026, le local de l’association Homogène, une association LGBTQIA+ a de nouveau été la cible d’actes de vandalisme homophobe pour la troisième fois en trois mois. Dans un communiqué sur Facebook, la présidente de l’association explique que les agresseurs ont utilisé de la peinture en bombe pour couvrir les affiches, taguer les vitres et les murs du local de « PD » à de multiples reprises. En décembre 2025, des autocollants d’extrême droite identitaire avaient recouvert les affiches de l’association ainsi que des numéros d’urgence. Les tickets affichaient le nom de deux…
Témoignez de manière confidentielle
Vous n’êtes pas seul !
La méthode d’administration de la preuve instituée par l’Observatoire est décrite page 15 du rapport inaugural « une citoyenneté réprimée », elle consiste en trois niveaux d’administration de la preuve.
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Reconnaissance de l’existence de l’attaque par ses auteurs
Reconnaissance explicite par les auteurs de l’attaque. Il s’agit des cas où ceux-ci reconnaissent – parfois publiquement et de façon assumée – avoir voulu restreindre la liberté d’expression civique d’une association ou la sanctionner pour une action ou une prise de parole jugée problématique ou trop critique.
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Preuves attestant du lien entre action associative et décision d’entraves
Documents établissant un lien entre l’action associative et la décision d’entrave. Même sans reconnaissance publique, des éléments matériels (emails internes, procès-verbaux, articles de presse rapportant des propos tenus) permettent d’objectiver la sanction.
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Éléments attestant d’une forte présomption de sanction
Quand les preuves directes manquent, un faisceau d’indices (témoignage de la victime, régularité des attaques, lien temporel entre une expression critique et la sanction) concordants permet de qualifier l’entrave. L’Observatoire n’intègre pas les cas fondés uniquement sur le témoignage associatif, mais retient ceux où les indices contextuels sont suffisamment probants.